Optimisation du traitement des plans de récolement : méthodes et outils
📺 Webinaire – Optimisation du traitement des plans de récolement : méthodes et outils
Le traitement des plans de récolement représente une étape clé dans la clôture des chantiers et la mise à jour des bases de données patrimoniales. Pourtant, cette phase reste souvent chronophage, sujette à erreurs et difficile à standardiser.
Lors de ce webinaire, nous vous proposons de faire le point nos solutions pour améliorer l'efficacité, la qualité et la traçabilité du processus de traitement des plans de récolement, du dépôt des documents par les entreprises jusqu’à leur intégration dans vos systèmes SIG ou GED.
Dans cette session :
- Les enjeux actuels liés aux plans de récolement (conformité, qualité, délais).
- Les principaux points de blocage rencontrés par les collectivités et maîtres d’ouvrage.
- Des solutions concrètes pour automatiser et fiabiliser le processus.
- Démonstration d'outils facilitant la réception et l’exploitation des plans
📺 Questions & Réponses post webinaire
Q1 : Un géomètre qui n’utilise pas le SIG peut-il tout de même visualiser les erreurs ?
R : Oui, il est tout à fait possible de visualiser les erreurs même sans outil SIG. Le logiciel embarque son propre module de visualisation, optimisé pour l'exploration et le contrôle qualité des données géospatiales indépendant du SIG, permettant d’analyser les erreurs. De plus, des rapports peuvent être générés, notamment :.
- un rapport synthétique au format PDF,
- un rapport de données dans le format soumis (ex. shapefile, DWG…).
Le géomètre peut donc récupérer les données en erreur dans son format d’origine, à condition que ce format soit pris en charge par la solution (de nombreux formats sont compatibles).
Q2 : Est-il nécessaire de disposer d’un SIG pour consulter les erreurs ?
R : Non, ce n’est pas indispensable. Les erreurs peuvent être visualisées et corrigées directement dans des logiciels couramment utilisés par les fournisseurs de données, comme AutoCAD ou MicroStation. Ces outils permettent d’ouvrir les fichiers générés (shapefiles, etc.) et d’intervenir directement sur le format source, sans passer par un logiciel SIG.
Q3 : Est-ce que la solution contrôle aussi la valeur du Z (altitude) ?
R : Oui. Le Z peut être contrôlé en 2D comme en 3D. Par exemple :
- Vérifier la connectivité des nœuds aux tronçons en 3D ou 2,5D
- Valider que les faces d’un bâtiment sont cohérentes (sol, façades, toit) en 3D.
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Extruder les objets en 3D afin de vérifier leur positionnement dans l’espace.À partir de plans 2D (plans d’étage, cartographie, etc.), Cette modélisation permet de s’assurer, par exemple, que les extincteurs, capteurs ou autres équipements sont correctement placés dans les volumes attendus (bureaux, couloirs, locaux techniques…).Il est également possible de valider les connexions associées à ces objets (réseaux d’eau, d’électricité, de communication…), afin d'exploiter les dispositifs IoT.
Q4 : Qui est responsable de corriger les erreurs une fois le diagnostic établi ?
R : C’est le fournisseur de données qui est responsable. La plateforme fournit un rapport d’erreur clair, mais la correction doit être faite par le le producteur de données dans le format d’origine. Certaines données peuvent être corrigées de manière automatique lorsque les règles ont été bien identifiées.
Q5 : Les étiquettes ou attributs dans un fichier AutoCAD peuvent-ils être intégrés à une base de données ?
R : Oui, les attributs de blocs AutoCAD sont pris en charge. Ils peuvent être extraits, convertis en attributs SIG classiques, et exploités. En revanche, les données d’objets AutoCAD Map sont sur notre roadmap.
Q6 : Peut-on contrôler que les attributs AutoCAD soient valides selon des règles ?
R : Oui. Par exemple, si un attribut contient une valeur "12", on peut vérifier que cette valeur est conforme à ce qui est attendu dans le modèle de données SIG. Cela permet d’éviter d’intégrer des données incorrectes, ainsi que de valider la complétude et l'exhaustivité.
Q7 : Peut-on qualifier la précision d’un plan fourni (classe de précision) ?
R : La solution ne peut pas qualifier automatiquement la précision spatiale d’un plan (ex. s’il est décalé de 30 cm). Elle valide ce qui est exprimable sous forme de règles logiques.
Pour ce qui ne l’est pas, une validation visuelle / manuelle vient compléter une démarche d'automatisation.
Q8 : Peut-on transmettre l’incertitude de positionnement des points ?
R : Oui, mais cela nécessite souvent de fournir un fichier complémentaire contenant ces informations. On peut alors imaginer une combinaison entre le fichier DWG et ce fichier d’incertitudes pour créer des règles et classifier la qualité des données.
Q9 : Existe-t-il un couplage avec des outils comme ArcGIS Utility Network ou 1 Water ?
R : Oui, des règles spécifiques ont été développées pour valider les données en vue de leur migration vers le modèle Utility Network et 1Water). Cela permet de vérifier que les données sont propres, exhaustive et cohérente avant leur exploitation dans un nouveau modèle.
Q10 : La solution peut-elle être utilisée même s’il n’y a pas d’exigences de précision (ex. au Maroc) ?
R : Oui, la valeur ajoutée de la solution ne repose pas uniquement sur la précision. Elle permet surtout de garantir la qualité globale des données (complet, cohérent, conforme). Entreprendre une campagne de gouvernance des données reste pertinent, même sans exigence réglementaire précise.
Q11 : Peut-on installer la solution sur ses propres serveurs ?
R : Oui, la solution peut être installée OnPremise. Le modèle économique est alors différent de la version SaaS.